Fonds d’urgence et sécurité

Une priorité pour laquelle nous œuvrons sans relâche

Parce que nous sommes des Françaises et des Français à part entière, aucun d’entre nous ne doit être abandonné par la France en cas de crise majeure.

L’actualité nous le rappelle cruellement : l’humanité reste soumise aux lois de la nature et une pandémie, un cyclone, un tremblement de terre, peuvent ravager des vies. Aucune région du monde n’est à l’abri, comme nous l’avons vu récemment avec les dramatiques inondations meurtrières en Europe et aux Etats-Unis.

Il en est de même avec les crises politiques majeures telles que guerres ou coups d’Etat.

>> Création d’un fonds d’urgence pour les Français de l’étranger : notre proposition de loi votée à l’unanimité au Sénat

S’inspirant du Fonds de Secours pour l’Outre-mer créé en 2012 et du Fonds d’extrême urgence pour les inondations mis en place en 2016, Ronan Le Gleut, Christophe Frassa et Jacky Deromedi, alertés par les élus des Français d’Extrême-Orient du risque pandémique du Covid-19, ont déposé dès le début de l’année 2020 une proposition de loi portant création d’un Fonds d’urgence pour les Français de l’étranger victimes de catastrophes naturelles ou d’événements politiques majeurs, qui servirait à couvrir toutes les situations d’urgence, y compris les crises sanitaires graves.

Si l’idée d’un fonds pour les Français de l’étranger n’est pas neuve, Ronan Le Gleut a été le premier à proposer un mécanisme souple, directement sur le budget de l’Etat et pouvant ainsi être activé immédiatement pour répondre aux situations d’urgence.

Notre proposition de loi a été votée à l’unanimité au Sénat en juin 2020.

Lors de l’aggravation mondiale de la pandémie de Covid-19, le ministère de l’Europe et des affaires étrangères a pris du retard pour déclencher ses actions en faveur des Français de l’étranger car il a dû négocier avec le ministère des finances.

Si le fonds d’urgence que nous proposons avait existé, on aurait pu agir avec une efficacité immédiate !

« Avec le Fonds d’urgence, on aurait pu aider les Français du Venezuela qui ont dû faire face à de nombreuses crises ».

Liliane Chosserie, Conseillère des Français de l’étranger au Venezuela, Sainte-Lucie et Trinité-et-Tobago

Pour autant, le Gouvernement et sa majorité à l’Assemblée nationale continuent à bloquer la création de ce fonds d’urgence !

Mais nous allons bientôt pouvoir contourner cette difficulté.
– Quant au secours exceptionnel, les 50 millions d’euros pour les Français expatriés fragilisés par la pandémie (perte d’emploi, frais scolaires, assurance,…), ceux-ci n’ont été décaissés qu’à une très faible hauteur. Pourquoi ces insuffisances ? Pourquoi ces retards ?

Parce que la grille pour accorder les aides a été calquée sur celle des aides sociales, incapable de prendre en compte les spécificités liées aux effets de la pandémie.

Certains de nos compatriotes en situation précaire ont ainsi été déclarés non éligibles ou ont reçu des montants dérisoires, après avoir pourtant rempli de nombreux formulaires.

Notre engagement

🔴  Faire aboutir notre Fonds d’urgence par un vote à l’Assemblée nationale. Le Président du Sénat, Gérard Larcher, nous apporte son plein soutien dans cette démarche.

>> Sécurité des Français de l’étranger : mieux s’adapter aux évolutions

« La menace est partout », déclarait le ministre de l’Europe et des affaires étrangères en octobre 2020, au sujet du risque terroriste.

Or les dernières catastrophes climatiques et sanitaires ont démontré que les menaces sont en réalité multiples et globalisées.

Nous pensons donc que « LES menaces sont partout » et que la France doit adapter ses dispositifs afin d’assurer la sécurité de tous ses ressortissants établis à l’étranger.

« Au Mali, comme dans d’autres pays, l’organisation de l’îlotage et la participation active au comité de sécurité revêtent une importance cruciale pour nos ressortissants ».

Valérie Beilvert, Conseillère des Français de l’étranger au Mali

 

Ce que nous proposons

🔴  La création du réseau des îlotiers dans tous les pays, parce qu’aucune région du monde n’est à l’abri d’une catastrophe naturelle, sanitaire ou sécuritaire ;

🔴  Une formation continue des chefs d’îlots et des îlotiers, notamment à l’utilisation des téléphones satellitaires et l’instauration de réunions trimestrielles au consulat pour les tenir informés ;

🔴  La création de fiches d’information à destination des Français (conduite à tenir selon les situations, liste de biens de première nécessité à avoir chez soi, gestes qui sauvent, etc.) ;

🔴  La mise en place d’un numéro de sécurité à 4 chiffres relié au poste diplomatique, accessible 24h/24h y compris par messagerie instantanée, dans les pays où nos compatriotes sont en danger permanent (par exemple dans les pays du G5 Sahel).